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dc.contributor.authorDaniel-Ribeiro, Cláudio Tadeu
dc.contributor.authorLacerda, M. V.
dc.contributor.authorFerreira, J. Oliveira
dc.date.accessioned2018-09-20T17:53:42Z
dc.date.available2018-09-20T17:53:42Z
dc.date.issued2008
dc.identifier.citationDANIEL-RIBEIRO, Cláudio Tadeu; LACERDA, M. V. Guimarães; FERREIRA, J. Oliveira. Paludisme dû à Plasmodium vivax en Amazonie brésilienne : quelques aspects de son épidémiologie, de ses manifestations cliniques et des réactions immunitaires naturellement acquises. Bull. Soc. Pathol. Exat., v.101, p.243-248, 2008.
dc.identifier.issn0037-9085
dc.identifier.urihttps://www.arca.fiocruz.br/handle/icict/28954
dc.language.isofra
dc.publisherSpringer Verlag (Germany)
dc.rightsrestricted access
dc.subject.otherPlasmodium vivax
dc.subject.otherMalária
dc.subject.otherAmazônia brasileira
dc.titlePaludisme dû à Plasmodium vivax en Amazonie brésilienne : quelques aspects de son épidémiologie, de ses manifestations cliniques et des réactions immunitaires naturellement acquises
dc.typeArticle
dc.description.abstractenMalaria was a nationwide problem in Brazil in the 40’s. However, during the late fifties a national and successful campaign gained strength in the country, decreasing malaria to its lowest level by 1960, when only 36,9 thousand cases were registered. Although the Malaria Eradication Program of the Ministry of Health in Brazil succeeded by the late 60’s in freeing the majority of the country from malaria transmission, it was unable to contain the rapid spread of the disease in the Amazon Basin. In the 1970’s the Amazon region witnessed a huge transformation. Colonization programs sponsored by the government, mining exploration, massive migration and the construction of roads and dams brought a new reality for which the area was not prepared. The last data available show that in 2007, the Amazon registered around 450 thousand cases, 99.9% of the national cases. P. vivax has been reported as representing around 80% of all malaria cases. P. vivax is thought to cause little mortality but like P. falciparum, P. vivax accounts for vast amounts of morbidity and for huge burdens on the prosperity of endemic communities. However, in the last few years a pattern of unusual clinical complications with fatal cases associated with it have been reported in Brazil and is a matter of tremendous concern in the Brazilian community of malariologists. In addition, the emergence of P. vivax strains resistant to chloroquine and primaquine in some reports needs to be further investigated. In contrast, asymptomatic infections by P. falciparum and P. vivax were detected in epidemiological studies in the states of Rondonia and Amazonas. Seropidemiological studies investigating the type of immune responses elicited in naturally exposed populations to several malaria vaccine candidates in Brazilian populations have also been providing important information on whether immune responses specific to those antigens are generated in natural infections and their immunogenic potential as vaccine candidates. In fact ultimate test of a malaria vaccine will be determined in field trials under natural conditions of parasite exposure.
dc.creator.affilliationFundação Oswaldo Cruz. Instituto Oswaldo Cruz. Laboratório de Pesquisa em Malária. Rio de Janeiro, RJ, Brasil / Ministério da Saúde. Secretaria de Vigilância em Saúde. Laboratório de referência para a Malária na Região Extra-Amazônica. Rio de Janeiro, RJ, Brasil.
dc.creator.affilliationFundação de Medicina Tropical do Amazonas. Manaus, AM, Brasil.
dc.creator.affilliationFundação Oswaldo Cruz. Instituto Oswaldo Cruz. Laboratório de Pesquisa em Malária. Rio de Janeiro, RJ, Brasil / Ministério da Saúde. Secretaria de Vigilância em Saúde. Laboratório de referência para a Malária na Região Extra-Amazônica. Rio de Janeiro, RJ, Brasil.
dc.description.abstractfrDans les années 40, le paludisme, au Brésil, est un problème national. Vers la fin des années 50, les résultats d’une campagne efficace menée dans l’ensemble du pays améliorent la situation, ramenant, aux environs de 1960, le paludisme à son plus bas niveau, avec seulement 36 900 cas enregistrés. Le Programme d’éradication du paludisme, mis en place par le Ministère de la santé vers la fin des années 60, réussit à éliminer la transmission dans la majeure partie du pays, mais se révèle incapable de s’opposer à une progression rapide de la maladie dans le bassin amazonien. Dans les années 70, cette région est le théâtre de grandes transformations. Les programmes de colonisation financés par le gouvernement, la recherche et l’exploration minières, les migrations massives ainsi que la construction de routes et de barrages, engendrent une réalité nouvelle à laquelle la région n’est pas préparée. Les dernières données disponibles montrent, qu’en 2007, on compte 450 000 cas de paludisme dans la région amazonienne, soit 99,9 % des cas de tout le pays. P. vivax est donné comme responsable d’à peu près 80 % de tous ces cas. Une faible mortalité lui est attribuée, mais, comme P. falciparum, P. vivax est la cause d’une importante morbidité et représente un lourd fardeau pesant sur la prospérité des communautés où il est endémique. De plus, ces dernières années, un certain nombre de complications cliniques inhabituelles sont apparues, avec des cas mortels associés à P. vivax ; ce problème est préoccupant pour les nombreux spécialistes brésiliens. D’autre part, enfin, des souches de P. vivax résistantes à la chloroquine et à la primaquine ont été signalées dans certains rapports, nécessitant une étude plus approfondie du phénomène. En revanche, des infections asymptomatiques dues à P. falciparum et à P. vivax ont été détectées lors d’études épidémiologiques effectuées dans les états de Rondonia et Amazonas. D’autres études séro-épidémiologiques concernant le type de réactions immunitaires apparues au Brésil dans des populations naturellement exposées à plusieurs antigènes candidats-vaccins contre le paludisme, ont également fourni d’importantes données permettant de savoir si des réactions immunitaires spécifiques à ces antigènes pouvaient être déclenchées par les infections naturelles. Ces études ont également permis d’apprécier le potentiel immunogène de ces candidats-vaccins. En fait, ce sont les essais de terrain, dans des conditions naturelles d’exposition aux parasites, qui permettront, au final, de mesurer l’efficacité d’un vaccin contre le paludisme.
dc.subject.enPlasmodium vivax
dc.subject.enMalaria
dc.subject.enBrazilian Amazon
dc.identifier.eissn1961-9049
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